Urgent: appel de l'UNICEF

Urgent: appel de l'UNICEF
L'UNICEF lance un appel urgent.

SECOUREZ LES ENFANTS DU LIBAN!

Dans le cadre des évènements qui se déroulent au Liban, 20 millions d'euros sont indispensables pour apporter des secours médicaux, de l'eau potable, une aide alimentaire et psycho-sociale aux enfants.

Faites un don à UNICEF Belgique sur le compte 000-0000055-55 en mentionnant LIBAN ING.

MERCI DE VOTRE SOUTIEN!

Pour plus d'informations, surfez sur www.unicef.be.
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# Posté le dimanche 06 août 2006 09:47

Israël accuse le Hezbollah de recourir à des «boucliers humains»

Israël accuse le Hezbollah de recourir à des «boucliers humains»
Israël, stigmatisé par la communauté internationale pour la mort dimanche de plus de 50 civils dans le bombardement de Cana, au Liban sud, affirme avoir été piégé par le Hezbollah et l'accuse d'utiliser des civils libanais comme «boucliers humains».

«Le Hezbollah cachait des roquettes dans des églises et dans des mosquées», s'est insurgé lundi, lors d'une session extraordinaire de la Knesset, le ministre de la Défense Amir Peretz.

Dès le 24 juillet, le coordinateur des affaires humanitaires de l'ONU, Jan Egeland, avait accusé le Hezbollah de «se fondre lâchement parmi femmes et enfants».



L'argument avancé par les Israéliens n'est pas nouveau : l'armée israélienne a régulièrement accusé les groupes armés palestiniens de s'abriter derrière des civils.

Et dans les années 1980, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) était déjà accusée de faire la même chose. «Elle se servait des maisons et des villages comme bases pour ses campagnes (militaires)», assure ainsi à l'AFP un ancien stratège de l'armée, Avraham Tamir.

Plus récemment, lors du précédent bombardement de Cana en 1996, où 106 civils avaient péri, l'armée avait aussi avancé cet argument.

Concernant la nouvelle tragédie de Cana, le chef de l'armée de l'air israélienne, le général Amir Eshel, a même laissé entendre dimanche que le Hezbollah pouvait avoir caché des explosifs dans le bâtiment visé par les bombardements, entraînant une explosion ultérieure.

Il a souligné que quelque 150 roquettes avaient été tirées sur le nord d'Israël à partir de cette localité, menaçant les populations civiles d'Israël.

Samedi soir, avant les bombardements de Cana, le général Shuki Shahar, commandant-adjoint de la région nord d'Israël, affirmait que le Hezbollah tirait depuis la «lisière des villages», voire depuis «les centres» de localités libanaises.

«Malheureusement, en temps de guerre, il y a des victimes, en particulier si le Hezbollah s'en sert comme boucliers», a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Safed, dans le nord d'Israël.

«Dans certains villages, le Hezbollah empêche les populations d'évacuer la zone, car il cherche à s'en servir comme boucliers», a-t-il encore affirmé.

Mais des organisations de défense des droits de l'Homme présentes sur le terrain, contestent ces affirmations.

«Nous n'avons découvert aucune preuve déterminante d'une utilisation de populations civiles comme boucliers humains», affirme Neil Sammonds, le spécialiste du Liban chez Amnesty international, joint par téléphone à Londres.

«Et même si c'était le cas, cela ne justifie pas pour autant le fait qu'Israël vise des cibles civiles», ajoute Neil Sammonds.

«À quelques reprises, nous avons constaté des sites de lancement proches de villages, mais certainement pas dans les proportions avancées par l'armée israélienne», déclare pour sa part Peter Bouckaert, de l'organisation américaine Human Rights Watch (HRW), joint au Liban.

HRW souligne par ailleurs, comme Amnesty international, qu'une telle éventualité, qui constituerait un crime de guerre selon ces deux organisations, «ne relèverait pas Israël de ses obligations» à l'égard des civils.

«Cela ne justifie pas l'ignorance par Israël des conséquences civiles d'une attaque», écrit Human Rights Watch.

«Même en cas de localisation illégale d'armements par le Hezbollah, ou de recours aux boucliers humains, Israël doit éviter des attaques qui pourraient causer des pertes civiles excessives en comparaison avec les avantages militaires anticipés», indique aussi Human Rights Watch.

«Nous estimons que l'armée israélienne ne prend pas toutes les précautions nécessaires», a aussi affirmé Lucy Mair, du bureau israélien de HRW, à l'AFP.

--Michaëla Cancela-Kieffer, AFP

# Posté le jeudi 03 août 2006 11:47

Le malheur de s'appeler Nasrallah

Le malheur de s'appeler Nasrallah
Peu après minuit, le 2
août, Mohammed Hassan, a été réveillé en sursaut. Cet adolescent de
14 ans était allongé dans le noir dans la cave de la maison
familiale, près de Baalbeck, quand il a été réveillé par un grand
fracas de portes cassées et de fenêtres brisées.
L'instant d'après, il se trouvait face à un commando israélien.
"Ils se sont mis à crier, nous ont obligés à monter et, l'un après
l'autre, nous ont ligoté les mains derrière le dos avec des sortes
de lacets en plastique", raconte-t-il à un correspondant de l'AFP
dans la Bekaa.
Mohammed Hassan s'était réfugié avec son père, sa mère, ses
frères et soeurs, et les voisins dans le sous-sol de leur maison à
Hay al-Osseira, une banlieue à quelque 3 km à l'est de Baalbeck,
bastion du Hezbollah, la formation chiite que l'Etat hébreu veut
éliminer.
Leur quartier avait été abandonné par la majorité des résidents
effrayés par les bombardements israéliens, mais son père Hassan Diab
avait peur de laisser son magasin d'alimentation à la merci des
pillards.
Cette nuit-là, les visiteurs ne voulaient pas voler des boîtes
de conserves. Et c'est sans doute son patronyme qui a valu à toute
la famille de Mohammed Hassan ce réveil en sursaut: ils s'appellent
Nasrallah.
Les Nasrallah se sont retrouvés, bien malgré eux, au coeur d'une
opération héliportée lancée par l'armée israélienne, loin en
territoire libanais, dans le cadre de l'offensive lancée le 12
juillet contre le Hezbollah, et son chef seyyed Hassan Nasrallah.
"Ils étaient une dizaine à entrer dans la maison", poursuit
Mohammed Hassan. "Ils ont placé d'un côté les femmes et les enfants,
qui n'ont pas été ligotés, et les hommes de l'autre. Moi, j'étais
avec les hommes".
Israël a expliqué par la suite que 200 de ses commandos se sont
posés près de Baalbeck et ont attaqué un hôpital, et un autre
objectif dans la ville.
"Ils criaient et nous malmenaient", raconte encore Mohammed
Hassan. "Ma mère est intervenue et leur a dit d'avoir pitié des
enfants et de nous traiter avec douceur. +Tais-toi ou je te tue+, a
crié un des Israéliens qui a tout de suite tiré une rafale au-dessus
de sa tête".
Ils vont être six, dont Mohammed Hassan, à être emmenés par les
Israéliens. Son père, Hassan Diab, 60 ans, son frère Bilal, 28 ans,
deux voisins, Ahmad al Aouta,60 ans et Mohammad Chakar,50 ans, et
Hassan Al-Bourgi, le fiancé de sa soeur.
Escortés par une centaine de soldats, ils vont marcher pendant
une heure et vingt minutes jusqu'aux hélicoptères, qui attendent
dans un champ. "Tout au long du chemin, ils nous posaient des
questions. Ils s'exprimaient en bon arabe, certains avec un peu
d'accent. Ils nous demandaient si on était membres du Hezbollah, et
si nous étions parents de Nasrallah", le secrétaire général du parti
chiite, Hassan Nasrallah.
Le patronyme Nasrallah est courant au Liban et se retrouve dans
toutes les communautés. Le chef du Hezbollah est originaire de
Bazouriyé, un village du Liban sud, et n'a aucune relation de
parenté avec cette famille de l'est du Liban.
Une fois arrivés aux hélicoptères, les soldats israéliens ont
fait monter les adultes, puis ils se tournent vers Mohammed Hassan :
"Ils m'ont délié, m'ont donné un coup de pied et m'ont dit de m'en
aller".
Ils est alors 02h20 (23h20 GMT). Les hélicoptères s'envolent,
avec ce que les Israéliens considèrent être de dangereux
responsables de la formation chiite qui depuis trois semaines leur
donne du fil à retordre dans un face-à-face pourtant inégal.
"Je me suis mis à courir avec mes tongs. Il y avait un drone
armé qui tirait tout autour de moi. Je n'ai pas été touché, mais
j'ai reçu un éclat de roche dans le dos. Je me suis caché dans la
première maison, qui était vide".
Quand les tirs ont cessé, vers 06h00 (03H00 GMT), Mohammed
Hassan quitte son refuge, et gagne la maison de son oncle, à
Baalbeck. Il y retrouve sa mère, Oum Bilal, qui n'a plus qu'un seul
espoir : que le Comité International de la Croix Rouge (CICR) lui
donne des nouvelles de son mari.

--Hikmat CHREIF, AFP

# Posté le jeudi 03 août 2006 11:31

*PACE*

*PACE*
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
[Victor Hugo]


La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
[Antoine de Saint-Exupéry]


Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots
[Martin Luther King]


Les gouvernements s'entendent lorsque les peuples les obligent à s'entendre.
[Albert Schweitzer]


Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix
[José Artur]


Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
[Dalaï Lama]


Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
[Jean Guéhenno]

# Posté le mercredi 02 août 2006 13:22

Un peu d'humour...

Un peu d'humour...
Une mouche tombe dans une tasse de café.


A- L'Anglais jette la tasse et sort du café.
B- L'Américain demande une autre tasse de café.

C- Le Mexicain enlève l'insecte et boit sa tasse.
D- Le Chinois mange la mouche et jette la tasse.
E- Le Palestinien assiégé boit le café et regarde la mouche dans la tasse qui le dérange.
F- L'israélien :

1. Vend le café aux Américains et la mouche aux Chinois.

2. Crie que sa sécurité est en danger.
3. Accuse les Palestiniens d'avoir jeté la mouche dans le café.
4. Affirme que le Hezbollah, les Syriens et les Iraniens sont en train de mettre aux point de nouvelles armes à base de mouches.
5. Décrit ce geste comme une atteinte aux droits de 'homme, un acte antisémite, un ersatz d'holocauste, et une discrimination parmi les passagers de l'arche de Noé.
6. Ordonne à Mahmoud Abbas d'empêcher les mouches de voler et de leur interdire de tomber dans les tasses de café.
7. Réoccupe la bande de Gaza, coupe l'eau et'électricité, détruit le Liban et tue ses occupants.

8. Exige des Américains une aide militaire plus importante.
9. Demande 1 milliard de $ pour le préjudice moral qu'il a eu en voyant la mouche dans le café.

# Posté le mercredi 02 août 2006 11:12